Dans le jardin des pensées, où fleurit la raison,
La connaissance s'épanouit, vaste horizon.
Elle danse entre les mots, comme une étoile au firmament,
Un souffle d’éternité, un doux chant émouvant.
Mais le terme "cognitif" s'invite en silence,
Un mot lourd de poids, une morne délivrance.
Il efface les souvenirs, balaye les liaisons,
Et tisse un voile sombre, un drame en suspension.
Là où jadis s’érigeait la clarté des jours,
S'impose l'absence, une ombre sans amour.
Démence en spectre glissant, effleurant le cœur,
Réveille des frissons, la peur, la douleur.
Les âges se succèdent, mais n’annoncent rien,
Les rides du visage n’effacent pas le chemin.
Chaque pas sur cette terre, une quête, une errance,
Si l’envie s’y glissait, serait-ce une délivrance ?
Les doutes s’entremêlent, comme des fils de fer,
Omissions tissent des toiles, emprisonnant l’éther.
Nous marchons, tel des ombres, sur des sentiers oubliés,
Cherchant en chaque pas un sens à retrouver.
Les voix des ancêtres murmurent à l’oreille,
Des histoires de sages, des rituels en éveil.
Mais le cognitif s’immisce, rendant tout éphémère,
Les récits se dissolvent, comme un souffle de mer.
La mémoire, ce trésor, devient une prison,
Où les clés se perdent dans l’oubli, la déraison.
Les âmes se cherchent, mais les regards s’évaporent,
La connaissance s’effrite, laissant des cœurs en bord.
Il y a un temps pour apprendre, un temps pour oublier,
Un cycle éternel, des larmes à sécher.
Et dans cette spirale, où la lumière se fane,
L'absence se fait écho, une mélodie profane.
Les enfants des âges futurs, les yeux grands ouverts,
Se demandent ce qu'est ce monde devenu amer.
Pourront-ils comprendre, ou seront-ils perdus,
Dans ce labyrinthe où la raison est déçue ?
Cognitif, ce mot, comme un glas résonne,
Il évoque la lutte, l’angoisse qui frissonne.
Mais à travers la brume, une lueur scintille,
Un espoir tenace, une fragile famille.
Car même dans le noir, la connaissance va naître,
Des fragments d’histoires, des âmes à renaître.
Et si l’ombre s’étend sur les rives du savoir,
Il reste en nous, en silence, un désir de croire.
Age et sagesse, main dans la main,
Ne laissent pas les doutes effacer le chemin.
Dans chaque battement, une promesse se tisse,
La connaissance demeure, derrière chaque malice.
Alors marchons ensemble, vers le demain incertain,
Réveillons cette flamme, du cœur le seul refrain.
Car même si l'absence tente de nous engloutir,
La connaissance, au fond, sait encore nous unir.
Nous sommes des voyageurs, des âmes en quête,
Des bâtisseurs d’un monde où l'ignorance s'achète.
Cognitif, ce mot, ne pourra jamais briser
Le lien inaltérable, de l'esprit à l’humanité.
© Solitudeman
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